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12Avril2013 à 16h02 // Moment café artistique

Les 60 grains de Beethoven

Beethoven, à qui l’on doit plusieurs des plus belles œuvres musicales jamais écrites (de nombreuses symphonies, et bien sûr les célèbres Lettre à Elise et Sonate au clair de lune…) mettait autant de soin à préparer son café qu’à composer sa musique. Il comptait méticuleusement ses grains : 60 par tasse, pas un de plus ni un de moins !

Génie de la musique, Ludwig van Beethoven (1770-1827) était une personnalité complexe… et sans doute pas facile à vivre. Devenu sourd dès la trentaine (ce qui pourrait expliquer son caractère particulièrement ombrageux), il vivait plongé dans sa musique. A tel point qu’il en oubliait parfois de se laver, et que se promenant dans la campagne il est un jour pris pour un vagabond par un policier ! Il composait entièrement nu dans son appartement, sans doute pour mieux ressentir les vibrations des 4 pianos privés de pieds posés sur le parquet.

Cette fin XVIIIème début XIXème est à la fois une période de grands bouleversements (Révolution Française…), mais aussi de nouveaux passe-temps. Le café, dont Beethoven était un très grand amateur, devient partie intégrante de la vie sociale. On le déguste tout en jouant aux dominos, aux cartes, aux échecs, au billard… ou même en écoutant de la musique. A ce sujet, une anecdote montre bien les sautes d’humeur de Beethoven : alors qu’un mélomane se permet de parler avec sa voisine pendant qu’il joue du piano à l’occasion d’un récital privé, le compositeur s’interrompt et crie « Je refuse de jouer pour des rustres » !

Et pourtant, 20.000 personnes se presseront à ses obsèques à Vienne en 1827…

 

Si la musique n’a sans doute pas réussi à « adoucir les mœurs » de Beethoven, peut-être est-ce le café et ses vertus euphorisantes qui enrichirent son inspiration pour écrire L’Ode à la Joie, mouvement final de sa 9ème Symphonie en ré mineur, devenu notre hymne européen, merveilleux appel musical à la paix, la fraternité et la joie !

 

 

L’Ode à la joie, appelée également Hymne à la joie, est un poème de Friedrich von Schiller écrit en 1785. Si le texte célèbre un idéal de fraternité et d’unité, il fait aussi largement référence à la joie, comme son nom l’indique : « Joie qui monte et déborde, tu veux nos cœurs? Les voilà. Et nos âmes sont les cordes, où ton archet passera. Que ton rythme nous emporte, aux splendeurs de l’Éternel, comme un vol de feuilles mortes, que l’orage entraîne au ciel ».

 

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